Comment aider les entreprises à vendre plus (formation Million Dollars Licensing 2.0 de Bob Serling) – 1ère partie

Dans cette série d’articles, nous allons examiner en profondeur la formation « Million Dollars Licensing 2.0 » de l’américain Bob Serling. En effet, sur ce site, nous allons voir beaucoup de techniques provenant des américains et voir ce qui est exploitable sur le marché francophone, ou sur d’autres marchés.

Avec cette formation, vous pouvez même endosser le titre de « consultant marketing » auprès des entreprises et commerces que vous allez aider à vendre plus.

Cette formation est plutôt destinée aux affaires locales, c’est-à-dire des entreprises qui ont avant tout une clientèle dans une zone géographique définie. Néanmoins, certaines techniques peuvent être utilisées sur les entreprises qui oeuvrent exclusivement sur Internet.

La formation repose sur 3 principes :

  • Simplicité : chaque procédure ou étape à faire à été simplifié autant que possible. Il n’y a juste qu’à suivre les instructions et répéter mot pour mot ce qu’il y a à dire ou à écrire.


  • Répétabilité : (je ne sais pas si ce mot existe 🙂 ) on répète juste ce qu’on a fait pour un client au client suivant. Il n’y a pas une montagne de choses à changer ou à adapter pour chaque client.


  • Effet de levier : vous commencez juste avec un seul client, et vous utilisez le succès obtenu avec ce premier client pour obtenir votre deuxième client, et ainsi de suite. Plus vous accumulez les succès, plus vous pouvez accroître votre notoriété sur d’autres compagnies et secteurs d’activité et dominer totalement plusieurs marchés.

Mais avant de démarrer …

Les américains ont cette particularité : souvent ils incluent dans leurs formations des « bribes », ou encore quelques notions de développement personnel. Cette formation de Bob Serling se penche sur l’état d’esprit ou la bonne attitude à avoir avant d’attaquer la formation elle-même.

« L’état d’esprit trompe toujours le mécanisme »

Il y a un extrait en vidéo d’une formation en « live » où Bob Serling consacre une grande partie de cette formation à parler de cette question. En effet, il affirme que tous ses étudiants reçoivent le même matériel, le même contenu pour la formation. Mais pourtant, d’autres réussissent à obtenir des résultats prodigieux, alors que d’autres échouent lamentablement.

Cette différence sur les résultats que ses étudiants obtiennent, il l’attribue à la différence de mentalité ou d’état d’esprit à propos de la méthode : ceux qui réussissent sont plutôt optimistes, croient en la méthode et agissent avec assurance, tandis que ceux qui échouent n’y croient pas trop, sont sceptiques voire même pessimistes, et ils ne s’investissent pas à 100% dans l’application de la méthode, voire même ils n’agissent pas du tout.

La maîtrise du « comment faire » ne peut pas produire de résultat satisfaisant sans le bon état d’esprit adéquat à ce « comment faire ». Même quelqu’un qui ne sait pas vraiment « comment faire » mais qui a le bon état d’esprit arrive à un bien meilleur résultat.

Donc en premier lieu, concentrez-vous tout d’abord à acquérir et à comprendre l’état d’esprit propice au succès, et c’est seulement après que vous cherchez à acquérir les compétences, ou le « comment faire ».

« La faille fatale »

C’est ainsi que Bob Serling appelle l’erreur commune que la majorité de la population commet en ce qui concerne la réussite.

Quand il s’agit de modéliser (ou de prendre des leçons) de quelqu’un qui a réussit, la majorité demande toujours ce qu’il a fait, comment il a fait, dans quelle industrie il a travaillé, quel produit il a créé, comment il l’a vendu, comment il a fait sa promotion, etc.

La majorité ne demande presque jamais « comment était son état d’esprit » : pourtant, c’est cet état d’esprit qui est responsable à 80% du succès de la personne. Il n’a jamais pu faire ce qu’il avait fait s’il n’avait pas cet état d’esprit. Et même que peu importe ce qu’il a fait, avec le bon état d’esprit, le succès était toujours au rendez-vous.

La majorité des personnes qui prennent un modèle de réussite commet toujours l’erreur suivante : ces personnes modélisent les actions et non l’état d’esprit. Et c’est la meilleure recette pour être déçu et de ne pas utiliser son potentiel à 100%.

En modélisant juste les actions, les personnes qui n’ont pas l’état d’esprit adéquat vont juste se sentir inconfortable, voire même souffrir. Elles n’auront pas de bons résultats, et après elles vont juste dire qu’elles n’ont pas suivi le bon modèle.

Ce n’est qu’en modélisant l’état d’esprit d’un modèle de réussite tout d’abord qu’on peut dupliquer son succès.

On peut changer son état d’esprit en un instant

Changer son état d’esprit n’est pas toujours facile. Evidemment, puisque si on a gardé cet état d’esprit pendant des années, c’est devenu une habitude qui s’est enracinée profondément en nous même.

Mais cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas basculer d’un état d’esprit limité ou négatif à un autre plus ouvert et positif en peu de temps. Bob Serling affirme qu’on peut changer son état d’esprit d’un opposé à l’autre en une seconde.

Ce qu’il faut, c’est d’être convaincu (retenez bien ce mot : convaincu) de l’importance et de la nécessité d’acquérir un état d’esprit plus libre et plus positif. Il faut être convaincu qu’un état d’esprit limité ou négatif ne peut produire de résultat positif.

Une fois qu’on est vraiment convaincu, on adopte immédiatement l’état d’esprit désiré, même si c’est seulement pendant les moments où doit agir ou prendre des décisions.

A mon avis …

Cette constatation de notre ami Bob peut être vue dans tous les domaines. Par exemple : tous ceux qui prennent leur voiture et conduisent vers une destination connaissent la technique, les mécanismes. Ils savent conduire, ils possèdent les compétences pour le faire.

Mais qu’est-ce qui fait la différence entre un conducteur qui arrive à destination sans problème et un autre qui provoque un accident, par exemple ? La réponse est simple : son état d’esprit.

Celui qui a provoqué un accident était nerveux, agité, ou encore imprudent. Celui qui est arrivé à bon port était calme, prudent. Il était dans le bon état d’esprit. Les 2 personnes savaient très bien comment conduire, mais elles n’étaient pas dans le même état d’esprit, et cela a suffit pour apporter des résultats diamétralement opposés.

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