Comment aider les entreprises à vendre plus (formation Million Dollars Licensing 2.0 de Bob Serling) – 2ème partie

Bob Serling met également en avant le « modeling », ou plus simplement l’action de reproduire exactement ce qu’une personne a fait pour obtenir le même succès que cette personne a obtenu.

Donc pour réussir dans cette activité de « consultant » en vente (je met le terme consultant entre guillements puisque je ne sais pas si c’est vraiment le terme qui convient ici), il suffit de trouver quelqu’un qui y réussit, d’apprendre de lui et de reproduire ce qu’il fait pour obtenir des résultats similaires.

(On pourrait rétorquer que cette méthode ne marche pas toujours. Bien sûr, chacun est unique, chaque situation est unique, chaque entreprise est unique, chaque produit est unique, etc. Mais il faut quand même débuter quelque part, et je pense que le modeling constitue est une bonne pratique pour débuter. A vous après d’affiner et de créer votre « style » personnel, et aussi d’adapter ce qui doit l’être à chaque situation).

Il est aussi important de noter qu’on peut très bien modéliser à partir de plusieurs personnes : vous n’apprenez pas d’une seule personne qui a du succès, vous pouvez très bien apprendre de plusieurs personnes à succès et ensuite de « mélanger » les facettes pour vous constituer votre propre « recette » du succès. A mon avis aussi, je crois que c’est mieux que de seulement modéliser à partir d’une seule personne.

L’avantage d’appartenir à une communauté, c’est qu’il est très facile de trouver des modèles. Parmi les membres d’une communauté, il y a toujours ceux qui réussissent le mieux et qui sont facilement « approchables ».

En plus, dans une communauté, chaque membre a ses propres atouts qui peuvent aider les autres. Et chacun a aussi ses faiblesses où les autres peuvent l’aider.

« Faire ou ne pas faire, telle est la question »

Bob Serling mentionne que parfois la différence entre le succès et l’échec est seulement entre le « faire » et le « ne pas faire ».

Ceux qui vendent des formations savent très bien que la majorité des personnes qui achètent ces formations n’agissent pas du tout. Elles achètent la formation, elles la consultent (souvent pas jusqu’au bout), et ne font rien de ce qui a été enseigné.

Même chose pour les livres : on achète un livre, on le lit (pas jusqu’au bout aussi), mais on ne fait rien pour mettre en oeuvre ce qu’on a (ou le peu qu’on a) appris.

Et ce qui est le plus étonnant dans l’histoire, c’est que ces personnes se plaignent ! J’ai suivi cette formation, j’ai acheté ce livre, mais je n’ai pas eu les résultats promis !

Pourtant, on ne demande rien à part de faire quelque chose avec ce qu’on a appris. On ne demande pas d’être super intelligent ou de sauter d’une falaise, il faut juste faire ce qu’on a indiqué dans la formation ou dans le livre !

Pourquoi on ne fait rien ?

  • L’inertie naturelle : on ne « bouge » pas parce qu’on n’a pas l’habitude de le faire à part pour les choses dont il est « indispensable » de se bouger le popotin :-). On est plongé dans notre zone de confort. On n’a pas trop envie de l’inconfort obtenu en faisant quelque chose de nouveau, quelque chose dont on n’a pas l’habitude de faire.

    On se dit : c’est encore du travail en plus, cela n’a pas l’air facile, ce n’est garanti que je vais y réussir, etc.

    C’est le piège dans lequel la majorité tombe : tenir à sa petite zone de confort. Ne pas pouvoir s’en sortir parce qu’on ne parvient pas à se convaincre soi-même de la nécessité de s’en sortir.


  • La procrastination : Je m’y mettrai demain, la semaine prochaine, le mois prochain, l’année prochaine, quand les enfants seront grands, quand j’aurai plus de temps libre, quand j’emmenagerai dans la nouvelle maison, il n’y a pas urgence, je garde juste cela sous la main, etc etc.

    Le problème, c’est que plus tard devient toujours jamais ! On finit par oublier qu’on a acheté cette formation à 1000€ et on oublie aussi pourquoi on l’a acheté.

    Il y a aussi le problème du « je ne suis pas prêt » : je n’ai pas encore suffisamment de compétences, d’expérience, etc. Généralement dans le business, on n’est jamais suffisamment prêt puisque le domaine est vaste et que les possibilités sont infinies.

    Mieux vaut se lancer tout de suite dès qu’on a quelque chose qu’on veut réaliser. Les compétences, l’expérience, et tout ce qui est utile viendront avec l’action et le temps. Peu importe à quel niveau vous êtes, que vous soyez un expert ou un débutant, vous allez toujours faire des erreurs. Les meilleurs continuent toujours de faire des erreurs. Alors ce n’est pas une raison pour ne pas se lancer.

  • La peur : la peur paralyse. Cela nous est déjà arrivé à tous. Devant une situation alarmante, devant une grosse imprévue, on ne sait plus quoi faire ni comment agir et on est paralysé. Le mental comme le corps sont bloqués. Tout ce qu’on a en tête c’est de s’enfuir le plus loin possible.

Comment résoudre le problème du popotin qui ne bouge jamais ?

Il faut vraiment prendre conscience que vous ne réussirez rien en faisant … rien. Il faut vraiment raviver le désir, se rémémorer constamment l’objectif à atteindre. Vous demander à chaque fois pourquoi avez-vous acheté cette formation, pourquoi avez-vous acheté ce livre. Il n’y a pas 36 solutions : il vous faut vous motiver et vous motiver encore et encore, chaque jour.

Il faut garder dans son esprit l’image de votre situation quand vous aurez atteint votre objectif : « Voici ce que je ferai avec mon premier million », « Voici la voiture de rêve que je vais acheter », etc.

Comment surmonter la peur ?

Contrairement à ce que beaucoup pensent, il ne faut pas résister à la peur. Si vous lui résistez, elle deviendra encore plus fort et vous paralysera encore plus.

Lâchez prise, relâchez les tensions. Relâchez vos muscles. Acceptez la peur. Elle est naturelle, elle est normale. Tout le monde ressent la peur. Respirez un bon coup et profondément. Reprenez votre calme progressivement.

Bob Serling préconise l’affirmation suivante : « si beaucoup de gens ont pu surmonter leur peur et faire quand même la chose qui fait peur, alors moi aussi je peux le faire ».

C’est une affirmation qui provoque le « déclic » mental qui montre au cerveau que la logique c’est de ne pas céder à la peur et de prendre ses jambes à son cou. Vous arrivez donc à vous convaincre que la bonne chose à faire c’est de ne pas croire à l’illusion de la peur et faire ce que vous devez faire.

Vous pouvez aussi remémorer une situation où vous avez fait preuve de courage et vous avez réussi à faire quelque chose qui vous terrorisait vraiment. Ramenez le souvenir, revivez cet instant, pas seulement dans la tête mais dans le corps tout entier.

Sentez les battements de votre coeur pendant ce moment de courage. Sentez l’enthousiasme, l’optimisme que vous aviez. Remémorez les pensées que vous avez eu à cet instant.

Cela devrait suffir pour vous donner le courage pour avancer dans la situation présente et vaincre votre peur.

La question posée aux personnes qui ont réussi

Bob Serling a posé cette question à quelques personnalités qui ont affiché une belle réussite dans leur business : « Lors de vos débuts, qu’est-ce que vous avez fait que vous pensez que ceux qui échouent ne font pas ? »

La réponse était toujours la même :

Ils ont accepté d’être dans le doute, d’être incertain, d’explorer l’inconnu. Ils ont accepté de ne pas avoir de garantie. Ils ont agi malgré l’incertitude, malgré le fait qu’ils pourront échouer, perdre leur temps, leur argent, avoir travaillé pour rien. Ils ont accepté tout cela.

Pourquoi ils ont agi ainsi ? parce qu’au fond ils savaient qu’ils modélisaient quelque chose qui marche. Ils ont obtenu des preuves que cela marche. Ils étaient convaincu que si quelqu’un d’autre y est arrivé, ils peuvent y arriver aussi.

C’est OK d’être un débutant

C’est le second point : tous ceux qui ont réussi ont été des débutants un jour. Si vous débutez dans un business, cela veut dire qu’ils sont tous passés par où vous en êtes actuellement.

Ils ont été nerveux. Ils ont commis des erreurs. Ils manquaient d’expérience. Ils ont douté d’eux-mêmes. Ils étaient loin d’être les experts qu’ils sont devenus.

Alors c’est OK d’avoir ces « problèmes » de débutant. L’important c’est que cela ne vous stoppe pas, que vous continuez à aller de l’avant malgré tout. Il faut accepter d’être un débutant. C’est cela le plus important.

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